Alors qu' un accord entre UBS et le fisc américain semble être sur le point d' être signé, voici que ce dernier est décidé de se " payer " les autres banques de la place genevoise notamment. Une bonne vingtaine de banques suisses se trouveraient déjà dans le collimateur de l' IRS américain. Après UBS, la panique risque de nouveau de s' emparer de la place genevoise. Pour éviter le pire, les banques concernées " conseillent " déjà depuis un certain à leurs clients de se " rendre " en remplissant leurs obligations fiscales auprès du fisc yankee. Il est à noter que CREDIT SUISSE notamment à pris les devants il y a quelques semaines en demandant " gentiment " à ses clients certaines informations confidentielles afin de les inciter indirectement à être en règle avec leur fisc respectif. Sur la place genevoise, les clients américains ne sont plus vraiment les bienvenus. Plus aucun banquier ne s' en cache à présent, même si le language officiel reste poli à l' endroit de leurs clients respectifs. Le fisc américain a décidé de mettre son nez partout, et le moins que l' on puisse dire c' est que les banquiers suisses n' apprécient pas particulièrement, surtout quand on connait la discretion suisse en la matière. Sur la place certains banquiers n' y croient cependant pas, et jugent qu' il s' agit juste d' une manoeuvre dissuasive de la part des américains. Peut-être, mais toujours est-il que le fisc yankee a quand même fortement démontré sa détermination concernant ses " méchants " contribuables ces derniers mois. Mais en
off, les banquiers de la place genevoise " avouent " avoir pris leurs précautions par rapport à leurs clients américains. C' est vrai qu' ils ont eu le temps. En tout cas, on se serait bien passé de ce nouvel épisode d' une série qui n' en finit pas. La tension reste en effet palpable sur la place genevoise et de nombreux banquiers suivent de près l' évolution des choses, et même quand ils sont partis en vacances. La grande phrase du moment de la part des banquiers genevois reste : " en ce qui nous concerne, nous n' avons rien à nous reprocher ". Peut-être, mais les banques suisses tremblent quand même quelquepeu... Et c' est bien ce que cherche justement le fisc américain.
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