Le sauveur de l' humanité voulait une fois encore défendre les gentils. Il fallait donc s' attaquer aux méchants TRADERS qui gagnent des millions pendant que le bon peuple n' arrive pas à joindre les deux bouts. La déroute de l' illustre KERVIEL était une occasion révé pour ce " bon gros démago " de SARKOZY. S' attaquer à une corporation qui ne compte finalement que très peu de représentants, était l' assurance de se faire bien voir par ce bon peuple de demeurés incapables d' avoir le moindre recul sur ce qui peut bien se passer en ce bas monde. C' est toujours plus facile de tirer à boulets rouges sur les TRADERS que sur ces tocards de footballeurs même pas capable de battre un pays comme la Roumanie. Le gamin complexé de l' Elysée fait donc des pieds et des mains pour se rendre populaire auprès de ces franchouillards toujours adeptes du communisme pur et dur.
Mais le locataire de l' Elysée n' est pas le maître du monde. Loin de là. En matière de finance, et de bien d' autres domaines d' ailleurs, les anglo-saxons continuent de faire la loi, et ce n' est pas SARKOZY avec ses petits poings qui va changer la donne. Le " gesticulateur précoce " de l' Elysée n' a pas les moyens de changer les choses, a fortiori quand on ne sait même pas aligner trois mots de la langue de Shakespeare. " Heureusement " que Christine Lagarde est là pour établir le contact, même si cela n' a pas été suffisant. Les américains ne sont pas du genre à se laisser compter la " messe ", et les sourires de façade ne sont pas parvenus à masquer les nombreuses divergences entre les intéressés. Le plafonnement des BONUS n' est donc pas prêt d' être effectif. La CITY et WALL STREET n' ont en effet pas la moindre envie de tuer la poule aux oeufs d' or. Il n' y a que le naif de l' Elysée pour y avoir cru.
Bref, au final, SARKOZY retourne donc à la niche. Sa véritable place.
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