TRADING / BOURSE / ANALYSE TECHNIQUE / TRADER / SPECULATION ECONOMIE / CHRONIQUES POLITIQUES
CITIGROUP est embarassé. Et pas qu' un peu. Le groupe bancaire doit en effet signé un chèque d' un montant de 98 millions de dollars à un des ses employés. Par n' importe quel employé cela dit. Il s' agit en effet d' un des plus productifs. C' est le moins que l' on puisse dire. Il s' agit d' Andrew Hall, bien connu dans le milieu. Agé de 58 ans, cet américain d' origine britannique, dirige une des filiales de CITIGROUP spécialisée sur les marchés de l' énergie.
Pour la petite histoire, Andrew Hall a fait gagner la bagatelle de 2 milliards de dollars à la banque new-yorkaise. Contractuellement, la banque doit donc la somme rondelette de 98 millions de dollars à Andrew Hall. Or, à l' heure de la crise, ce montant est jugé totalement indécent. Pendant que le " bon peuple " rame, pouvoir bénéficier d' une somme aussi faramineuse est véritablement politiquement incorrect. La direction de CITIGROUP ne sait plus quoi faire. Elle voit déjà les dégâts que cela pourrait causer dans l' opinion publique, sans compter la réaction des politiques, même si l' admnistration " Obama " n' a pas le moindre moyen légal pour empêcher le TRADER de toucher son dû. La banque américaine est d' autant plus dans l' embarras que l' admnistration " Obama " est venue à sa rescousse à plusieurs reprises depuis l' automne dernier. Pas moins de 45 milliards de dollars ont en effet été injectés au sein du groupe.
Andrew Hall n' a cependant que faire de ce type d' arguments et continue donc, avec l' arrogance qui le caractérise, à réclamer son chèque. Inutile de préciser qu' il commence à vraiment s' impatienter. Andrew Hall n' a en effet pas vraiment la réputation d' être un ange. Andrew Hall est effectivement un véritable REQUIN est à déjà défrayé la chronique à plusieurs reprises dans le passé.
Ci-dessous, Andrew Hall...à l' air si sympathique... Pas vraiment le style à se faire impréssionner.