La ministre de l' économie s' interroge sur la suppression de la prime à la casse, et ce alors que c' est justement l' automobile qui a permis en grande partie de sauver les meubles pour le deuxième trimestre de l' année. Lagarde juge même comme dangereux l' arrêt d' une telle action. Tôt ou tard, il faudra cependant y songer. Cette mesure reste en effet artificielle et si l' on y prend garde, elle pourrait devenir très problèmatique en créant un véritable trou d' air pour l' économie française. Christine Lagarde s' est donc d' y prête à réflechir à la question afin de limiter " la casse " justement lors de l' arrêt de ce système. Toujours est-il que les chiffres plutôt positifs de la croissance du deuxième trimestre présentés hier, sont probablement biaisés par la prime à la casse justement. Christine Lagarde a donc intérêt à bien faire ses calculs afin de déterminer ce que représente vraiment l' automobile au sein des chiffres présentés. Reconnaissons quand même, une fois n' est pas coutume, que cette idée de prime à la casse est plutôt bonne, dans un premier temps tout du moins. Les mauvaises langues diront quant à elles que c' est reculer pour mieux sauter, et reconnaissons également, qu' elles n' ont peut être pas tout à fait torts.L' avenir nous dira si Christine est une bonne équilibriste.
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