Cela faisait un moment que les rumeurs faisait rage quant au sort du patron de PORSCHE, un certain Wendelin Wiedeking. Lui qui rêvait de croquer Woklswagen vient donc-fort logiquement en fait-de se faire virer. La parachute prévu est cependant en or. W.Wiedeking fût l' un des patrons les plus respectés d' Allemagne, sans compter qu' il était-plutôt-"grassement" payé. L' an dernier, il a en effet touché la bagatelle de pas moins de 80 millions d' euros. De quoi s' acheter quelques cannes à pêche.
L' intéressé quitte donc son poste sur un échec cuisant. Il n' aura en effet pas réussi à " bouffer " un groupe tout de même 15 fois plus gros que le sien. Depuis son arrivée en 1993, il aura pourtant réalisé un excellent travail. A cette époque, le célèbre constructeur de voitures de sport était en effet au bord de la faillite, et était à la limite de se faire racheter.
En adoptant des méthodes de travail particulièrement éfficaces, inspirées en grandes partie de celles des japonais, W.Wiedeking, a fait de Porsche, le constructeur le plus rentable du monde. Il a également été un des premiers à comprendre qu' il fallait absolument élargir l' offre des modèles proposés. Le vent commençait en effet à sérieusement tourné pour les seuls voitures de sport. Il lancera donc un 4 X 4, le
cayenne, toujours décrié par les " puristes " de la marque, mais qui s' écoulera comme des petits pains malgré son positionnement très haut de gamme.
Mais en essayant de s' emparer de Volkswagen, en pleine crise mondiale, le boss de Porsche signera en fait son arrêt de mort. Les vieilles tensions familiales se sont effectivement fortement ravivées, et le groupe Porsche, endetté, ne pouvait alors plus se permettre de se payer Volkswagen. La bataille fût rude, et fait donc perdre aujourd' hui son indépendance au groupe Porsche. L' identité forte du groupe pourrait à terme, en pâtir, même si le groupe Volkswagen a déjà démontré qu' il était prêt à préserver " l' âme " de certaines de ses marques, comme avec Lamborghini par exemple. Il n' y a donc pas trop à craindre pour le constructeur mythique de voiture de sport, qui a en de toute façon, vu d' autres dans le passé. Un page se tourne néanmoins. La crise aura eu raison de l' indépendance de ce groupe qui avait failli déjà la perdre à plusieurs reprises.
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