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Voici le cas de la valeur ARCELOR ( qui se trade d' ailleurs très bien ). Après avoir pris position parmi les premiers comme nécessaire, on peut voir l' évolution du cours par le biais du graphique suivant, ainsi que le ZOOM du même graphique en dessous.
Le signal d' achat a été donné vers 15 h 30 le 26 mai dernier. Le titre a rapidement confirmé a grimpant donc jusqu' au 29 mai. Ce jour là, il commença à caler sérieusement. Le cours du moment était cependant bien éloigné du point d' entrée, pour accepter donc un retracement baissier. Un titre revient en effet de temps en temps sur ses pas. L' évolution est en effet rarement linéaire. Un titre monte, se calme un peu, remonte, redescend plus ou moins, remonte, etc...
Le 29 mai ( comme vous pouvez le voir dans le ZOOM ) est cependant une séance éprouvante pour l' opérateur en position. Le titre végète en effet sérieusement, et la tentation prendre son bénéfice est alors importante, d' autant que depuis le point d' entrée, il commence à être confortable. Le retracement en question est d' autant plus éprouvant pour les nerfs, que vers 15 h 50, ce même jour donc, un " trou d' air " se produit comme vous pouvez le voir. On note le croisement des mm 12 et 102 " intradays " constituant donc ( théoriquement tout du moins dans ce cas ) un signal de débouclage.
L' opérateur doit donc prendre une décision importante : soit empocher sa plus-value déjà significative par rapport au point d' entrée du 26 mai, soit au contraire, accepter le retracement du jour, ainsi que le " trou d' air " évoqué, en attendant donc que le titre reprenne sa course. Ce type de décisions n' est évidemment pas simple à prendre, et il faut bien le dire, il y a quand même chance qui peut intervenir.
Le lendemain, le titre peut en effet encore retracer à la baisse, d' autant que ( dans notre exemple ), le " trou d' air " n' est pas quand même pas terrible.
Pourtant, celui qui aura donc accepter le retracement évoqué, sera bien recompensé le lendemain ,car le titre repartira à la hausse sur ( faux ) gap haussier. Pour info : il prendra ce jour là plus de 10 % à la cloche. Cela valait donc le coup d' attendre d' autant que la marge de manoeuvre par rapport au point d' entrée du 26 mai était alors importante.
Celui qui sera resté en positon, sera donc très content. Par contre, celui qui aura débouclé sa position la veille, alors qu' il était entré au même niveau, sera quelquepeu " deg " comme disent les jeunes. Et c' est vrai qu' il y a de quoi. Se priver de plus de 10 % de hausse, et ce alors qu' on s' était positionné parmi les premiers a de quoi être rageant. Mais comme signifié plus haut, il y a quand même un facteur " chance " qui peut intervenir parfois.
Cette exemple nous apprend cependant, qu' il faut parfois être patient, en acceptant donc une longue séance où rien ne se passe sur un titre, et ce alors que le mouvement de ce dernier est bien inscrit. Il ne sert en effet à rien de trop " brasser " en matière de Bourse en général, et de trading en particulier, même si chaque cas est évidemment particulier, en nécessitant toujours de la réactivité auquel cas.