SARKOZY n' aime pas l' économie. Il l' a déteste même car il ne l' a comprend pas, et n' y croit pas. Aussi inquiétant que cela puisse paraître, il n' y a en effet, en France, pas la moindre once de politique économique depuis l' élection de SARKOZY. A part taper du poing sur la table à l' endroit de la BCE, qui le lui rend bien en le prenant de haut, SARKOZY est complètement dépassé par des évènements qui lui échappent manifestement. Il a pensé naivement, et le pense encore, à ses pauvres dépens, que le vrai pouvoir ne pouvait être que politique. Or, il se rend compte, avec agacement, qu' il n' en ait rien, et que c' est bien le " financier " qui tire les ficelles. La bonne " blague " de Lakshimi MITTAL lui est restée en travers de la gorge, mais, une fois encore, il n' a rien pû faire, et à dû se résoudre à s' écraser comme un " petit garçon " face à la suprématie et au pouvoir du " financier ". Par la suite, il a bien tenté, de convaincre Angela Merkel, qu' il était absolument nécessaire de faire quelque chose pour-enfin-réguler les marchés financiers, mais elle n' a finalement pas donné suite, tout comme les autres ministres européens des finances. A Nice dernièrement, lors de la réunion entre ministres des finances, Christine Lagarde, dans la même posture inflexible que son " patron ", n' a fait que de la figuration, et n' a pas été capable d' argumenter. Il faut dire qu' elle faisait plutôt profil bas. Les performances économiques de la France ne donnent en effet pas lieu à la ramener trop, même si en la matière, notre " caniche " de Bercy ne se démonte pas pour autant. Elle écoute à la lettre, SARKOZY qui lui a bien dit de ne surtout pas saper le moral des français.Fâchée avec les chiffres en général et de la croissance en particulier, il faudra qu' elle nous explique comment elle va maitriser le déficit budgétaire à l' horizon 2009.
SARKOZY est donc dans le plus profond désespoir. Personne ne l' écoute. Ni la BCE, ni Angela, ni personne. Seul son petit " caniche " est encore fidèle. Mais pour combien de temps ? Il va bien finir par grogner.
Pendant que SARKOZY veut casser le thermomètre, en espérant que le " politique " prenne un jour le dessus sur le " financier ", Angela bouge ses fesses en n' hésitant pas à monter au créneau, et en laissant de côté les rêves mystiques du petit Nicolas manifestement à côté des ses pompes à glands.
Préférant jouer les " pirates ", SARKOZY n' aura même pas fait le moindre commentaire sur cette crise financière qu' il déteste tant. Il n' aime pas l' économie, et elle lui rend bien finalement. En nommant une juriste à Bercy, qui ne sait pas compter comme lui, SARKOZY a montré à quel point il détestait tout ce qui touche de près ou de loin à l' économie. Difficile d' aller chercher la croissance avec les dents dans ces conditions là.
En adoptant cette attitude, SARKOZY ressemble à un de ses prédecesseurs à l' Elysée. Cherchez bien, vous allez trouver...
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