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TRADING / BOURSE / ANALYSE TECHNIQUE / TRADER / SPECULATION ECONOMIE / CHRONIQUES POLITIQUES

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REXEL pour les investisseurs

Le groupe REXEL ( www.rexel.fr ) a été réintroduit en Bourse au printemps 2007. Depuis lors il n' a cessé de chuter pour arriver au prix attractif de 8.50 euros environ. Un positionnement long dans une optique d' investissement à moyen, ou même long terme est donc envisageable à l' heure actuelle. Il est cependant préférable de placer un STOP de PROTECTION au niveau 7.95 théorique.
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INT2RESSANT... Manipulation sur le pétrole ? 11 juin 2008 (Nouvelle Solidarité) — Lorsque le prix du pétrole<br /> atteindra 200 dollars le baril, ce ne sera pas parce que les Chinois<br /> sont de plus en plus nombreux à posséder une voiture, mais à cause de<br /> la spéculation sur les prix, organisée depuis Londres. Lors d'une<br /> audition devant la commission sur le commerce du sénat américain, le 2<br /> juin, des experts ont montré comment cette spéculation se fait sur des<br /> marchés de matières premières « offshore » supervisés par les autorités<br /> britanniques. Ce mécanisme, qui leur permet d'échapper à toutes les<br /> législations officielles, a été baptisé par les sénateurs de London<br /> loophole. Michael Greenberger, professeur de droit à l'Université du Maryland et<br /> consultant du département de la Justice, et Mark Cooper, de la<br /> Fédération des consommateurs américains, ont expliqué aux sénateurs que<br /> 35 % des contrats à terme sur le pétrole brut West Texas Intermediate<br /> (WTI), prix de référence pour le pétrole échangé à New York, sont<br /> conclus sur un marché basé à Atlanta — l'Intercontinental Exchange<br /> (ICE) – par le biais de sa filiale londonienne, l'International<br /> Petroleum Exchange. Fondé en 1980 par un groupe de spéculateurs sur l'énergie et les<br /> matières premières, ce dernier fusionna avec l'ICE en 2001.<br /> Juridiquement, il s'agit d'un marché offshore londonien, supervisé par<br /> la Financial Services Authority (FSA) de Grande-Bretagne, qui échappe<br /> donc à la juridiction de la CFTC, l'agence américaine de régulation des<br /> marchés des matières premières. Selon le Pr Greenberger, environ 70 % de tous les contrats à terme<br /> pétroliers sont de nature spéculative et 30 % d'entre eux sont assurés<br /> par trois banques, Goldman Sachs, Morgan Stanley et JP Morgan Chase. Ce<br /> qui leur donne un contrôle indéniable sur le prix. Pariant sur la chute de dollar, ces banques et fonds de placement<br /> achètent aussi de grosses quantités de produits pétroliers qu'ils ne<br /> mettent pas à la disposition des marchés, ce qui fait encore plus<br /> monter le prix de l'or noir. Il ne s'agit donc pas seulement de<br /> spéculation, mais aussi de manipulation du marché. En outre, la FSA britannique accorde à ces banques et hedge funds le<br /> statut de traders « commerciaux » et non « spéculatifs » — comme s'il<br /> s'agissait de compagnies aériennes ou de distributeurs d'essence devant<br /> acheter des produits pétroliers à terme pour se prémunir. Ainsi,<br /> puisque plus d'un tiers des contrats à terme sur le brut West Texas se<br /> font sur des marchés britanniques offshore, les organismes de<br /> régulation américains n'en sont pas informés. Ce rôle dominant des Britanniques a été confirmé par l'International<br /> Financial Services de Londres (autrefois baptisé « les Invisibles<br /> britanniques »), qui vient de publier un rapport sur les effets<br /> bénéfiques pour la City de la spéculation sur les matières premières.<br /> En 2007, lit-on, "la valeur nominale des contrats de produits dérivés<br /> sur les matières premières échangés de gré à gré sur les marchés<br /> londoniens a augmenté de 27 % pour atteindre 9000 milliards de dollars,<br /> grâce notamment à l'accroissement des contrats énergétiques. Entre 2002<br /> et 2007, la valeur des exportations physiques mondiales de matières<br /> premières a gagné 17 %, tandis que les contrats de produits dérivés sur<br /> matières premières augmentaient de 213 % et l'encours nominal de ces<br /> mêmes produits grimpait d'environ 540 %." Confirmant l'ampleur du mécanisme décrit ci-dessus, le rapport des<br /> Invisibles note que l'ICE "est la plus importante Bourse de produits<br /> énergétiques. Le chiffre d'affaires s'est accru en 2007 pour la dixième<br /> année consécutive, atteignant 138,5 millions de contrats."
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T
<br /> Très instructif. Merci<br /> <br /> <br />