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Si vous ne connaissez pas le Red Bull c' est que vous êtes totalement " has been ". Tout le monde connait cette boisson et pourtant elle est interdite en France depuis... 13 ans. Rien que cela ! . La cause de cette interdiction : la TAURINE, une des composantes de cette boisson est en effet suspectée d' être toxique d' un point de vue neurologique notamment, et d' avoir-accessoirement- des effets négatifs sur le comportement du " bon peuple ". Dans le doute, et selon le fameux principe de précaution à la française, nos politiques ont toujours préféré s' abstenir d' en autoriser la commercialisation.
Ce fameux principe de précaution n' est pourtant pas à l' ordre du jour dans plus de... 150 pays. Seule la France, où on a peur de la vie en permanence, ne commercialisait donc pas cette boisson, agaçant dont au plus haut point son inventeur : un certain D. MATESCHITZ, autrichien.
Excédé par cette résistance qu' il juge aussi ridicule qu' injustifée, notre inventeur décide à fin 2007, de porter tout simplement plainte auprès du tribunal admnistratif de Paris en demandant au passage la bagatelle de pas moins de 300 millions d' euros d' indemnités à l' encontre de l' Etat français.
Bercy, en panique, prend immédiatement le dossier en main. En effet, la récente réglementation Européenne en la matière, oblige à présent aux pays concernés d' apporter la preuve de la toxicité d' un produit. Malgré les doutes, aucune preuve de la dangerosité du produit n' a pû être démontrée.
Plusieurs négociations débutent, notamment avec le ministère de la santé, mais rien n' avance vraiment. Un premier Red Bull, sans taurine, est pourtant lançé, mais au ministère de la santé, on commence à " flipper " sec.
Mais notre inventeur, plus déterminé que jamais, veut commercialser le " véritable " Red Bull. Celui contenant de la taurine. Il met donc de nouveau la pression sur Bercy en menaçant à nouveau. Christine Lagarde prend peur. Elle redoute en effet une grosse amende. La ministre, paniquée, autorise donc la commercialisation du fameux Red Bull mais en demandant en échange d' apporter les mentions suivantes : " à consommer avec modération ", " déconseillé aux femmes enceintes " et enfin " boisson à la taurine ". L' accord est signé le 16 mai en Autriche, en présence de Christine Lagarde en personne.
Au ministère de la santé, Rozelyne Bachelot est furieuse. Toujours selon le même principe de précaution, elle en fait part des risques qui subsistent à F.Fillon. Red Bull a gagné. C. Lagarde est soulagée, et pourra toujours se consoler en bénéficiant de la TVA sur les ventes du produit qui s' arrache partout dans le monde, et désormais en France.