Sans surprise, à part pour quelques ( pseudos ) économistes à la solde du guignol de L' Elysée, la consommation des ménages recule sensiblement en ce premier mois de l' année, et ce malgré les soldes. Le bon peuple ne consomme donc plus. On ne voit pas comment cela pourrait en être autrement. Les prix flambent, et les salaires stagnent. Les statisticiens ont beau la ramener en disant que l' augmentation n' est que peu significative, les ménages ne sont pas dupes. Le prétexte bidon de l' augmentation des matières premières et autres produits pétroliers, a évidemment bon dos. Il faut dire que les industriels ont une manière bien à eux, de répercuter cette l' augmentation. Tant qu' à faire, autant se prendre une petite marge au passage en se justifiant, si besoin est, sur une anticipation du poursuite mouvement haussier dans le futur. Le gros industriel ou le petit boulanger du coin y va donc de son petit coup de pouce " perso ". Pensez donc, ce brave peuple n' y verra que du feu. Sauf qu' à chaque fin du mois, et même bien avant, il y a comme un malaise. Ceci étant, on peut compter sur la totale efficacité de la BCE pour maintenir l' inflation. Elle est juste en plein galop, mais c' est pas grave. C' est juste un détail de plus. Vous aurez donc compris que la marge de manoeuvre de Nicolas se réduit chaque jour un peu plus. Il faut dire que ce dernier n' avait absolument pas prévu ce qui se passe actuellement. On aurait quand même pû - raisonnablement - penser que notre Président eût éte un bien meilleur économiste. Il n' en est rien, et c' est même plutôt tout le contraire. Il faut donc gagner du temps, et la méthode de Sarkozy consiste une fois encore à faire de la mousse. En partant dans tous les sens, il est sûr de créer un grand nombre de polémiques. Au moins pendant ce temps, le bon peuple ne pense pas à son pouvoir d' achat. Sauf que cela ne marche finalement pas. Il faut alors faire dans la bonne vieille démagogie des familles, comme par exemple, tirer à boulets rouges sur le " méchant capitalisme ". Pas grave si le copain comme cochon V. BOLLORE est un ami capitaliste. Le mélange des genres et la contradiction n' ont de toutes façons jamais fait peur à Nicolas. En cela, on peut dire que c' est un vrai politique. A présent, il faut donc gagner du temps, encore et toujours. Les élections arrivent, et il faut éviter la fessée quand même. Gagner du temps en prenant les gens pour des idiots c' est bien, mais il va quand même falloir trouver des solutions pour la suite. Et c' est là que la le bât blesse. Les caisses sont vides, et Nicolas n' a pas la moindre solution. Il comptait sur un regain de la consommation, et c' est tout le contraire qui se produit. Il va donc falloir encore taxer un max ! Bien entendu, il s' agit de le faire de matière détournée. Et à ce niveau, Nicolas et ses petits copains seront sûrement plus doués que pour faire repartir la machine. Pauvre Nicolas, tu es vraiment mal barré...