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A une heure et demi de la cloche de WALL STREET le NASDAQ est en progression de + 1.38 % à 2738 points, pulvérisant de ce fait le plus haut de l' année à 2724 74 datant du 19 juillet dernier. On sera donc finalement remonter " assez vite " car il aura fallu 31 séances pour retrouver ce plus haut après le retournement en date de la mi-août suite à l' intervention de la FED Américaine. 20 : c' est le nombre de séances qu' il aura fallu pour atteindre le point bas de cette crise financière pour le moins corsée.
Pour ce qui est du plus haut annuel de l' indice Parisien, situé à 6168 15, nous en sommes encore loin avec un 5773 26 à la cloche ce soir. Cela représente en effet un différentiel de près de 6.5 %. En étant optimiste pour ce dernier trimestre, on pourra donc considèrer que cela correspond au potentiel de hausse pour cette année 2007, même si ce n' est jamais aussi simple en Bourse.
Toujours est il que la performance actuelle des indices US est vraiment de bonne augure. La politique de la FED US a donc porté ses fruits, même si elle a tout de même été tardive, et que l' inventaire des dommages collatéraux, notamment en terme d' emplois, n' est pas encore arrivé à son terme. La crise " subprime " ayant en effet détruit pas mal d' emplois sur l' ensemble de la planète, et plus particulièrement aux US bien évidemment.
Les USA nous apportent cependant ce soir une belle preuve, une nouvelle fois, de leur capacité à rebondir, même si, comme évoqué, les conséquences ont été, et seront encore, non négligeables, notamment au niveau de la consommation des ménages Américains. Mais pour l' instant, il ne semble pas que ce soit encore effectif. Tant mieux même si la prudence doit tout de même être encore de mise.
Reste donc le problème de Europe, qui finalement ne s' en tire pas si mal. Il ne faut en effet pas oublier que la politique monétaire de la BCE est tout de même un sérieux handicap pour l' économie de la zone Euro, même si sur certains points elle peut trouver justifaction. Mais les dommages collatéraux sont tout de même loin d' être négligeables comme on a pu le voir encore avec UBS comptant licencier tout de même 1500 personnes. En France par contre, c' est un tabou absolu, et il ne faut surtout pas dire que les établissements bancaires ont également dégraissés. Cela ne se dit pas car cela sape le moral des ménages. Pas besoin de mettre de l' huile sur le feu, déjà que Fillon s' en occupe assez bien ainsi...