Le commandant de bord est manifestement plus enclain à s' occuper des hotesses que de son système de pilotage automatique manifestement défaillant. Le titre décroche en effet sérieusement ce matin, cassant au passage les supports pertinents de la mi-août. Il faut dire que la hausse du prix de baril de pétrole n' arrange évidemment pas les choses. Il vaut donc mieux accrocher correctement sa ceinture, et espèrer que le pilote repasse au dessus des 10 000 pieds, sans quoi, l' atterrissage risque d' être corsé... Mais le mieux, est encore d' avoir eu " la chance " de louper son vol !